25/01/2010

Peter Gabriel, relu avec talent!

Bonjour à tous!

J'avais envie de partager avec vous un remix du titre "Shock the Monkey" de Peter Gabriel, réalisé avec brio :o)

En effet, sur le site de Realworld, vous avez la possibilité de télécharger toutes les pistes du morceau, et de le "recomposer" selon votre humeur...

Si vous souhaitez vous y plonger, voici l'adresse du site:

http://realworldremixed.com/

Belle journée!

31/07/2009

Je savais que ça marcherait pour The Brew!

C'est une intuition que j'ai toujours eue et qui a l'air de se confirmer: la carrière du groupe The Brew est en train de prendre son envol!

Voici quelques nouvelles toutes fraîches reçues ce matin de l'ingénieur du son qui les accompagne... mais chut! Ca reste entre nous bien sûr :o)

"Hello Marie-Amélie!

Quelques nouvelles des anglais de The Brew. Le groupe continue à tourner un peu partout en Europe. Nous avons eu de très bon retours sur la prestation au Bospop (où Kurt a pu rencontrer Chad Smith et Jeff Beck) et surtout, nous avons été enregistrés par Rockpalast samedi dernier à Cologne et diffusés le soir même sur la WDR (l'occasion aussi de rencontrer Joe Bonamassa). La boutique online du groupe a explosé!!! Nous avons été contactés par plusieurs gros bookeurs allemands pour de plus grosses dates.
Nous commençons l'enregistrement du nouvel album dès ce 15 août en Belgique (on le finira en angleterre en octobre).
Setembre est déjà super full en dates: pays-bas, allemagne, pologne et...belgique: le vendredi 25/9 au Wally Gat Rock (Gembloux) et le lendemain au Spirit (26/9)
Novembre est à nouveau quasi complet avec une longue tournée en allemagne.
Bref, ça roule très bien! Tout ça un peu aussi grâce au soutien de Classic21 au début du groupe, merci à vous tous. Le groupe reste dispo pour une (vraie ce coup-ci) session accoustique, si ça vous chante. (en belgique du 16 au 20 août)
En attendant, voici quelques extraits du passage à Rockpalast on Youtube:



Love from the boys

David Goffin (toujours à Gembloux, bientôt à Nottingham)"

10+Fiesta+City+033


05/07/2009

Hallelujah...

La vie est une longue route surprenante... jalonnée de cadeaux, de rencontres, de moments privilégiés... Elle nous surprend au moment où l'on s'y attend le moins, et le hasard aime se rire de nous en faisant basculer toutes les perspectives auxquelles on s'attendait.

C'est un peu tout cela qui s'est produit pour moi hier soir au Sportpaleis d'Anvers, à l'occasion du concert de Leonard Cohen. C'est vrai, j'ai toujours aimé sa musique... il est vrai aussi que sa voix me subjugue et que ses mélodies ont bercé ma vie... C'est donc avec un a priori terriblement positif que je m'y rendais, mais aussi avec un risque de déception proportionnel à ces attentes...

Et ce qui s'est passé hier soir était au-delà de toutes mes espérances. Je peux dire sans mentir, ni exagérer le moins du monde, que c'est un des meilleurs concerts qu'il m'a été donné de voir, une rencontre avec le génie, l'humilité, le talent à l'état noble. Leonard Cohen est un personnage surprenant, intriguant, bouleversant et merveilleusement attachant.

La soirée sera divisée en deux; une première partie d'une heure un quart, quelques minutes de rafraîchissement (fort bienvenues vu la chaleur tropicale dans la salle), et une seconde partie de plus d'une heure et demie, avec deux rappels chaleureux et un bouquet final digne d'un feu d'artifice!

A 20h précisément, le Sportpaleis d'Anvers accueille, à guichets fermés, un public délicieusement hétéroclite. De tous les âges, de tous les styles, de toutes les origines... rassemblé par ce canadien, né en 1934, et qui s'est embarqué pour une nouvelle tournée mondiale, entouré des siens.

La scène est sobre, l'ambiance douce, et apparaissent alors tous ses musiciens, en costumes et chapeaux... puis d'un pas sautillant, sur les premières notes de "Dance me to the end of love", arrive le Maître. Il est souriant, visiblement très heureux d'être là et dans une forme exceptionnelle!

Leonard Cohen, c'est l'élégance, la classe absolue. Costume trois pièces, chemise anthracite à boutons de manchette, chapeau qu'il incline pour nous saluer... Il est d'un charisme indescriptible, et en même temps, d'une humilité sans limite. Les yeux mi-clos, une main enserrant le micro et l'autre ouverte vers le ciel, un genou au sol, il nous chante au creux de l'oreille ces morceaux qui ont marqué nos âmes, puis nous gratifie d'un large sourire.

Bien sûr, il n'est pas seul. Autour de lui, trois choristes:

Sharon Robinson, dont la première collaboration date de la fin des années septante et qui co-écrit ("Everybody Knows") et produit avec lui depuis de nombreuses années, notamment "Ten New Songs, l'album de son grand retour en 2001. Une voix époustouflante, une présence discrète et délicate, une voix dont on rêve.

Et les "Webb Sisters", deux jeunes femmes aux voix celtico-enchanteresses, qui sont aussi guitariste, harpiste, clarinettiste, saxophoniste... et gymnastes à leurs heures, pour une "roue" improvisée dès le troisième morceau!

A la batterie, Rafael Gayol, qui débutait en 88 aux côtés de Robbie Robertson, qu'on verra en tournée avec les norvégiens du groupe A-Ha, et qui signe les parties batterie sur les bandes originales des films "Kill Bill II" et "Sin City".

Juste derrière Leonard Cohen, l'excellentissime bassiste (et contrebassiste) Roscoe Beck. Vous l'aviez peut-être vu en concert au Spirit of 66 de Verviers, en compagnie de Robben Ford & the Blue Line, ou sur une tournée précédente de Cohen, dont il est le directeur artistique des spectacles et co-producteur depuis 1979.

Une pointure aux claviers: Neil Larsen. Etablir son curriculum complet pourrait prendre un temps certain tant ses collaborations sont nombreuses, mais on peut tout de même citer quelques noms tels que George Harrison, Rickie Lee Jones, The Rolling Stones, Jimmy Cliff, Gregg Allman ou encore BB King. Il a aussi à son actif quatre albums solo et deux groupes à lui (Orbit et The Larsen-Feiten Band).

A la guitare et pedal-steel, Bob Metzger, qui fait partie de la tribu Cohen depuis 1988, producteur de "Cohen Live" (94), et qui a lui aussi collaboré à de multiples reprises avec d'autres artistes tels que Iain Matthews, Randy Crawford, Spencer Davis, Don Mc Lean ou encore le bluesman Long John Baldry.

Autre complice, et non des moindres: Javier Mas! L'espagnol est guitariste depuis ses 9 ans et "transforme" à sa manière tout instrument à cordes pincées. Bandurria, guitare à 12 cordes, laud ou encore "archilaud", ajoutant alors quelques senteurs arabisantes aux morceaux joués.

Enfin, et "last but not least": Dino Soldo. Multi-instrumentiste, il passe du saxophone, à l'harmonica, en passant par la clarinette, la guitare, les claviers et une multitude d'instruments à vents et/ou électroniques. Le californien a assuré des tournées aux côtés de Ray Charles, Lionel Richie, Beyoncé, Elton John, Cindy Lauper et Leann Rimes. Leonard Cohen le surnomme "The Master of Breath", réputation non-usurpée!

Avec de tels professionnels autour de lui, Leonard Cohen paraît encore plus "grand" et chaque moment de ce concert a frôlé la grâce. Poète, et Humain (avec un grand H), il a insufflé la vie et la sagesse à chaque personne dans le public, lors de moments légers comme l'air où ses quelques mots prononcés mêlaient poésie et musicalité. Parce que c'est cela aussi un concert de Leonard Cohen: une foultitude de gens rassemblés et pourtant.. c'est comme s'il s'adressait personnellement à chacun d'entre nous. Pour le paraphraser: It is a privilege to be gathered here when the world is in such suffering and chaos.

Il faut ajouter aussi que le son de ce concert était d'une telle pureté, d'une telle qualité! Les éclairages ont mis en valeur chacune de ces petites pierres à l'édifice musical et nous avons, en plus, été gratifiés d'un quasi-DVD musical instantané via les écrans géants placés de part et d'autre de la scène. Trois caméramans retransmettaient simultanément les images impréhensibles depuis la salle, ajoutant encore à cette impression de proximité inédite en concert. Du grand art, de vrais artistes, quel que soit leur rôle dans cette tournée. Petite touche d'élégance non-négligeable en plus: du roadie qui amenait les instruments sur scène, au responsable des retours, en passant par les techniciens en backstage, tous portaient l'emblématique chapeau, signe de ralliement incontournable.

Une délicate touche d'humour dans cette soirée en deux parties, parce que oui! Contrairement à ce que l'on pourrait penser lorsqu'on évoque la musique de Leonard Cohen, il n'y a ni tristesse, ni spleen. On est bouleversés d'intensité, d'émotion, de ressentis sensoriels, mais il n'y a pas de place pour quoi que ce soit de pesant. L'homme est apaisé, serein et il le transmet comme une bouffée d'oxygène.

Pendant ces presque trois heures de concert, nous aurons donc droit à une set-list choisie avec goût, agrémentée de petits moments de sourire, de communion avec le public présent.

Après "Dance me to the end of love", ils nous joueront "The Future", "Ain't No Cure For Love" (arrangé à merveille), "Bird On The Wire", "Everybody Knows", "In My Secret Life", "Who By Fire", "Chelsea Hotel", "Hey Now Way Say GoodBye", "Waiting For The Miracle", et "Anthem".

Après quelques minutes de pause, place à "Tower Of Song", "Suzanne", "Sisters Of Mercy", "The Partisan"...

Ensuite, Sharon Robertson, seule, nous livre une de ses propres compositions: "Boogie Street". Leonard Cohen, assis sur scène, regarde avec attention et tendresse. Ce sera le cas aussi plus tard, lors de la performance des Webb Sisters. Tel un patriarche fier et admiratif qui prend soin de ses ouailles.

Vient alors le très attendu "Hallelujah", un souriant et espiègle "I'm Your Man", et un moment aérien avec "Take This Waltz".


Les rappels ont été, eux aussi, passionnés et généreux:

"So Long, Marianne", "First We Take Manhattan", "Famous Blue Raincoat", ...

Ensuite, une belle et large place aux Webb Sisters qui ont chanté en duo, accompagnées de leur harpe et de leur guitare, un splendide "If It Be Your Will", dont Leonard Cohen avait déclamé quelques phrases en introduction.


Sont ensuite venus "Closing Time", et "I Tried to Leave You". En prononçant cette phrase, son oeil est lumineux et son sourire mutin. Il n'en fallu pas plus pour afficher un large sourire sur tous les visages de l'assemblée... Et pour la seconde fois du spectacle, Leonard Cohen a pris le temps de présenter un à un chacun de ses musiciens, leur laissant la scène pour une brève démonstration élégante de leur talent. Guitare douze cordes, harmonica, guitare, basse, claviers, batterie, chants... une frénésie s'emparait au fur et à mesure du public, et des membres sur scène, le tout suivi par l'oeil bienveillant de Leonard Cohen, sourire aux lèvres et chapeau contre le coeur.

Merveilleux final donc pour cette soirée hors du temps. Toute la salle est debout pour la énième fois, acclamant ceux qui nous ont fait voyager au pays des génies, et c'est alors que Sharon Robertson, d'un regard complice avec les autres musiciens, entonne a cappella "Whither Thou Goest", invitant sur la scène tous les roadies, les techniciens, toutes ces "petites mains" des backstages, jusqu'au fils de Roscoe Beck. Ils chantent tous ensemble et nous remercient...


Enfin, Leonard Cohen reprend la parole, nous glisse quelques mots universels de cette voix majestueuse et envoûtante, cerise sur ce gâteau digne des plus grands Maîtres Pâtissiers.

Hallelujah... le mot est si bien choisi..

Cohen

13/02/2009

Superamazoo!

Bonjour à tous!

Je vous ai déjà parlé de cet exceptionnel groupe belge "SUPERAMAZOO"... je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous leur nouveau clip!

 

one for the money

22/01/2009

Charlie Winston Part Two!

Bonjour à tous!

Je vous parlais de lui comme un de mes coups de coeur du moment, je ne suis visiblement pas la seule!

Voici Charlie Winston en direct dans Taratata!

Et comme me le signalait un auditeur plus que fidèle ce matin, l'album est déjà disponible en écoute sur Deezer (www.music-shared.fr/nouvel-album-charlie-winston-hobo/) en attendant sa sortie officielle du 26 janvier!

Et dans cette famille des nouveaux talents, voici Eli Paperboy Reed!

Voici ce que L'Express dit de lui:

"Un jeune prodige de Boston frappe à la porte des maîtres du genre. Et signe l'un des meilleurs albums de l'année.

En quête de la nouvelle Amy Winehouse ? Laissez tomber Adele, Duffy ou encore Gabriella Cilmi. La dernière soul sister a grandi dans le Massachusetts et porte des caleçons. Son nom : Eli « Paperboy » Reed, un jeune prodige blanc de 24 ans. Son deuxième album, Roll With You (Q Division/Pias), est une bombe qui semble catapultée des années 1960 et des archives des mythiques studios Stax. On jurerait entendre le fantôme d'Otis Redding, un contemporain de Sam Cooke, un compagnon de route de James Brown. Des légendes de la soul et du rhythm and blues, qu'Eli Reed côtoie depuis qu'il est tombé dans la collection de vinyles de son critique musical de père."

Et en effet, il est plus que convaincant!

Jugez vous-même :o)

eli-reed_341

 

14/01/2009

Charlie Winston!

Bonsoir à tous!


Vous savez à quel point j'aime la musique, toutes les musiques, et aussi le plaisir que j'ai à en découvrir de nouvelles...

Alors, je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous mon dernier coup de coeur... il est très récent puisqu'il date d'il y a quelques heures à peine!

Tout à l'heure, en écoutant la radio (Pure FM pour ne pas la citer...) j'entends Charlie Winston avec "Like a hobo"... c'est difficilement expliquable mais certains titres vous envoûtent dès la première écoute! Et c'est le cas pour ce jeune anglais dont j'ai découvert l'existence cette après-midi (je l'avoue humblement).

La dernière sensation similaire m'avait submergée à l'écoute de "Hurricane", le nouvel album de Grace Jones...

Je viens donc de faire quelques recherches et voilà ce qu'on dit à propos de ce nouveau venu (pour moi)...

"Originaire du Royaume-Uni, Charlie Winston est un auteur-compositeur-interprète qui s’est fait connaître grâce à sa reprise du tube I’m a Man dans le cadre d’un spot publicitaire pour une marque automobile.
Frère du songwriter Tom Baxter, le chanteur fait partie du groupe Oxymorons avec lequel il se produit sur scène. En 2007, le jeune artiste part en tournée avec Peter Gabriel. Inspiré par des personnalités aussi diverses que Tom Waits, Stevie Wonder ou Nick Cave, son style de musique très éclectique séduit grâce à son mélange entre folk, soul et pop. Une nouvelle voix très underground qui envoute dès la première écoute...

Invité sur le plateau de l’émission Taratata à deux reprises, il y a notamment interprété un duo avec Catherine Ringer qui l’a rencontré à Londres en 2008. Selon cette dernière, Charlie Winston pourrait être une des grandes révélations de 2009.

Hobo , son véritable premier album, sort le 26 janvier 2009. "

 

charliewinston

13/01/2009

Bernard Lavilliers & Dave Stewart

Parfois, il n'y a rien à ajouter!